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| Standard | Année | Capacité | Taux de transfert max. |
| DDS-1 | 1989 | 2 / 4 GB | 0,55 / 1,1 MB/s |
| DDS-2 | 1993 | 4 / 8 GB | 0,55 / 1,1 MB/s |
| DDS-3 | 1996 | 12 / 24 GB | 1,1 / 2,2 MB/s |
| DDS-4 | 1999 | 20 / 40 GB | 1,1 / 2,2 MB/s |
| DDS-5 | 2003 | 36/72 GB | 1,5 / 3 MB/s |
| DDS-6 | 2007 | 80/160 | 3,5 / 6,9 MB/s |
| DDS320 | Fin 2009 | 160/320 |
DDS5 (aussi appelé DAT72) peut utiliser les bandes DdS3 et DDS4. Les dernières technologies sont principalement développées par Hewlett PAckard.
Développés par Sony depuis 1996, les capacités des lecteurs de bandes AIT varient de 35, 50, 100, 150, 200 GB ou 400 GB en mode non-compressé. Une version 800 GB (non compressé) est en cours de développement (2007). Pour le petit modèle, il est directement en concurrence avec le DAT (plus lents) ou les DLT.
Ces appareils de sauvegarde peuvent être interfacés suivant les versions en USB, Firewire et SCSI pour les modèles externes, Sérial ATA, Parallèle ATA, SCSI pour les modèles internes.
Six modèles sont développés suivant la capacité de sauvegarde et la vitesse de transfert. Chaque modèle peut être fourni en mode standard ou en mode turbo (augmentation de la vitesse de transfert).
Ces lecteurs de bandes sont reconnus par la majorités des logiciels de back-up sur le marché. Les AIT une une compatibilité ascendante. Chacun peut lire utiliser (lecture / écriture) les modèles inférieurs. A partir de la version 4, ils sont compatible avec la méthode WORM (Write Only / read Many) qui permet une seule écriture, utilisée dans la conservation des documents officiels en industrie.
La technologie SAIT découle du AIT avec une plus grande capacité, mais ne permet pas d'utiliser les bandes AIT.
| Norme | Capacité standard / compressé (*) | Taux transfert normal, compressé (*) | Format | type de bandes | MTBF |
| AIT1 | 35 / 90 GB | 4 MB /s (10) | 3"5 | 8 mm AME | 300.000 |
| AIT2 | 50 / 130 GB | 6 MB / s (12) | 3"5 | 8 mm AME | 300.000 |
| AIT3 | 100 / 260 GB | 12 MB / s (31) | 3"5 | 8 mm AME | 400.000 |
| AIT-3Ex | 150 / 390 GB | 18 Mo/s (46) | 3"5 | 8 mm AME | 400.000 |
| AIT4 | 200 / 520 GB | 24 Mo/s (62) | 3"5 | 8 mm AME | 400 000 |
| AIT5 | 400 / 1024 GB | 24 Mo/s (62) | 3"5 | 8 mm AME | 400 000 |
| SAIT | 500 GB / 1,3 TB | 30 MB /s (78) | 5"25 | 1/2 AME | 500.000 |
(*) le taux de compression utilisé est 2,6:1, les appareils concurrents annoncent généralement une compression 2:1 plus réaliste.
Les cartouches 8 mm ont été développées au début pour les vidéos: transfert d'images en haute qualité couleur sur bande pour sauvegarde. Similaire au DAT, mais généralement de plus grosse capacité, les 8mm utilise également la technologie hélicoïdale.
Deux standards sont utilisés suivant le système de compression: Exabyte Corporation et son standard 8 mm et le mammoth développé par Exabyte et Sony. Ces modèles ne sont plus livrés (2007).

| Standard | Date commercialisation | Capacité (non compressé / compressé) | Interface | Taux de transfert max. |
| Standard 8 mm | 3,5 / 7 GB | SCSI | 32 MB /min. | |
| Standard 8 mm | 5 / 10 GB | SCSI | 60 MB /min. | |
| Standard 8 mm | 7 / 14 GB | SCSI | 60 MB /min. | |
| Standard 8 mm | 7 / 14 GB | SCSI | 120 MB /min. | |
| Mammoth | 1996 | 14 / 28 GB | SCSI | |
| Mammoth-LT | 1999 | 20 / 40 GB | SCSI | 360 MB /min. |
| Mammoth-2 | 2000 | 50/100 GB | SCSI | 1,8 GB/min. |
Pour rappel, le MTBF est le Mean Times between Fealures, le temps moyen entre deux pannes.
Développé dans les années 1980 par DEC (Digital,
racheté par Compaq) pour ses micro-ordinateurs VAX, la technologie DLT est
réellement apparue en 1989. Cette technologie a été rachetée en 1994 par
Quantum.
D'autres fabricants utilisent cette technologie en OEM.
Les lecteurs DLT utilisent une cartouche plus petite que les bandes 8 mm. La bande est découpée en pistes parallèles sur toute la longueur. Chaque écriture utilise deux pistes (données et correction). Lorsque la fin de la piste est rencontrée (fin de la bande), les têtes sont repositionnées sur une nouvelle paire de pistes et la sauvegarde continue en revenant par l'arrière) jusqu'à ce que la bande soit complète (par aller - retour). Les bandes courantes incluent 128 ou 208 pistes.
La technologie DLT est unique dans l'implantation des têtes. L'implantation des 6 guides assure un déroulement de la bande hélicoïdal (au même titre que les technologies ci-dessus), assure un excellent contact bande / tête. Ceci est associé à 2 guides qui ne font que le nettoyage de la bande et ne sont pas motorisés. Ceci assure une durée de vie des têtes de 30.000 heures, pour 2000 dans le cas des DAT
| Standard | Capacité (n /compressé) | Media | Interface | Taux de transfert max. compressé |
| DLT 2000 | 15 / 30 GB | SCSI | 2,5 MB /s | |
| DLT 4000 | 20 / 40 GB | SCSI | 3 MB /s | |
| DLT 7000 | 35 / 70 GB | SCSI | 20 MB /s | |
| DLT-4 (VS-80) | 40/80 GB | DLTtape IV | Wide Ultra SCSI-2 | 6 MB/s |
| DLT-4 (VS-160) | 80/160 GB | DLTtape VS1 | SCSI | 16 MB/s |
| DLT-V4 | 160/320 GB | DLTtape VS1 | SCSI | 20 MB /s |
| DLT-S4 | 800/1600 GB | DLT-S4 | Ultra-SCSI 320 | 120 MB/s |
Seuls les 4 derniers sont encore commercialisés (2006).
Les tapes Super DLT sont également fournies par Quantum, d'autres fabricant les fabriquent sous licence. Ces bandes augmentent la capacité des bandes DLT. Dans ce cas, les têtes de lecture /écriture sont contrôlées par faisceau laser (Technologie LGMR - Laser Guided Magnetic Recording). En lecture, ces bandes de sauvegardes acceptent généralement les média inférieurs.
| SLDT 220 | SLDT 320 | SLDT 600 | |
| Capacité de base | 110 GB | 160 GB | 300 GB |
| Capacité compressée (2:1 de compression) |
220 GB | 320 GB | 600 GB |
| Taux de transfert (DTR) | 11 MB /s | 16 MB /s | 36 MB/s |
| DTR compressé | 22 MB /s | 32 MB /s | 72 MB /s |
| MEDIA | SDLT I | SDLT I | SDLT II |
| INTERFACE | Ultra2 SCSI LVD HVD |
Ultra2 SCSI Ultra 160 SCSI |
Ultra 320 SCSI |
| DATE | 2001 (Plus fabriqué) | TR1 2002 | TR3 2003 |
La technologie LTO a été développée conjointement
par IBM, HP et Quantum. L'implantation de cette norme est appelée Ultrium.
Les différentes normes sont gérés par un groupement, le LTO-Technology qui
s'occupe de la normalisation et de l'octroie des licences. Six génération sont
développées, même si la 5 et la 6 sont plus à l'état de projet qu'en cours
de normalisation.
C'est actuellement la technologie de sauvegarde la plus performante, tant en capacité qu'en vitesse de transfert.
La bande est divisée en 4 zone sur l'ensemble de sa longueur, numérotées de 0 à 3. Chaque piste est entourée de deux bandes servozones permettant d'aligner la tête, y compris en cas de légère usure de la bande. L'écriture utilise d'abord la piste 0 sur l'ensemble de la bande. Une fois arrivée à la fin, elle reprend en sens inverse sur la piste 1, et ainsi de suite.
| Norme | LTO-1 | LTO-2 | LTO-3 | LTO-4 | LTO-5 | LTO-6 |
| Capacité non compressée | 100 GB | 200 GB | 400 GO | 800 GB | 1,6 TB | 3,2 TB |
| Capacité compressée 2:1 | 200 GB | 400 GB | 800 GO | 1,6 TB | 3,2 TB | 6,4 TB |
| Vitesse de transfert non compressé | 20 MB/s | 40 MB/s | 80 MB/s | 120 MB/s | 180 MB/s | 270 MB/s |
| Vitesse en mode compression | 40 MB/s | 80 MB/s | 160 MO/s | 240 MB/s | 360 MB/s | 540 MB/s |
| Date de sortie | 1998 | 2002 | 2004 | 2007 | en cours de normalisation | |
La dernière version LTO-4 peut lire et écrire sur les bandes LTO-3, seulement lire les LTO-2.
Les librairies sont des regroupements de lecteurs qui permettent d'utiliser plusieurs bandes simultanément dans un chargeur externe.
S'ils peuvent être utilisés comme solution standard, la principale utilisation est de conserver des données qui ne sont pas trop (ou pas souvent) utilisées mais doivent rester accessibles aux utilisateurs. Les fichiers sont reconnu comme sur un disque dur mais sont physiquement enregistrés sur des bandes. A la demande, le fichier est retransféré sur le disque dur. Le programme d'auto archivage transfère périodiquement tous les fichiers qui ne sont plus utilisés depuis un certain (généralement, l'auto archivage se fait tous les jours).
Destiné à concurrencer les bandes de sauvegarde DAT
et remplaçant les lecteurs Jazz, le REV d'Iomega a de nombreux avantages. Le
lecteur REV utilise des cartouches amovibles de 35 GB (90 B en compressé), soit
la capacité des plus gros lecteurs DAT. Internes, ils sont interfacés en IDE,
SATA, SCSI. Dans tous les cas, la vitesse de transfert est maximum de 25 MB /
seconde. Les REV sont également disponibles en version externe (interface SCSI,
Firewire (Mac) ou USB). Le logiciel de sauvegarde associé permet une
utilisation tout à fait identique aux bandes de backup.
Le gros avantage vient du prix de l'appareil, dans les 400 € pour près du double pour un lecteur DAT, même si interfacés en SCSI 160, ceux-ci sont théoriquement plus rapides. C'est la solution idéale actuelle pour le backup de petits serveurs de fichiers, même si le prix des cartouches (50 € environ) sont plus chères que le prix d'une simple bande DAT. Comme le SATA et l'IDE sont implantés en standard dans les PC courants, cette solution peut également être utilisée dans les stations de travail.
Le stockage des fichiers sur le disque dur d'un serveur ne fait finalement que de la distribution de fichiers mais implique des licences utilisateurs plutôt chères. Les deux solutions suivantes vont annuler ces licences.
Un NAS est constitué d'un ou plusieurs disque(s)
dur(s) en Sata, PATA ou plus rarement en SCSI (RAID ou non), d'une connexion
Ethernet, d'un microcontrôleur et d'un
système d'exploitation Linux (pas de licences utilisateurs). L'administration se
fait directement via une interface Web et se réduit aux droits d'accès des utilisateurs,
au paramétrage TCP/IP de la carte réseau, éventuellement du serveur DHCP. C'est
point fort de ces équipements, la facilité de mise en route le prix (pas de licence Windows).
En option pour les appareils de haut de gamme, disques durs Hot Plug (extractibles à chaud), RAID, synchronisation des droits d'accès avec les privilèges utilisateurs du serveur Windows, ... Un exemple de configuration NAS.
Si un NAS est directement attaché au réseau, le
SAN se positionne comme mémoire de masse supplémentaire pour un ou plusieurs
serveurs. Dans cette configuration, disques et
bibliothèques de bande sont directement connectés à ces serveurs par une
connexion en Fibre optique. Normalement, tous les disques et bibliothèques de bande sont
visibles par tous les processeurs. La fonctionnalité de Zoning permet d'isoler
des ensembles de disques et bibliothèques des autres ensembles. Les disques
sont donc accessibles depuis plusieurs serveurs simultanément.
Le protocole de communication entre les serveurs et le SAN utilise le fibre Channel, c'est un protocole de communication qui permet d'envoyer des commandes à des disques SCSI encapsulées dans un protocole réseau. Cette méthode permet des transferts rapides. Pourtant, la difficulté à mettre en place ce type de stockage le réserve uniquement aux grandes entreprises.
La différence entre un NAS et un SAN est juste au niveau des accès, directement via le réseau pour un N?AS, par l'intermédiaire des serveurs (y compris privilèges utilisateurs pour un SAN.
La mise en place de SAN basés sur le Fibre Channel est complexe et demande des compétences spécifiques. IBM et Cisco ont développé une autre approche du stockage réseau en utilisant le TCP/IP comme protocole réseau et en encapsulant des commandes SCSI dessus. Cette méthode est normalisée depuis 2004. L'avantage est principalement lié aux coûts, déjà l'implantation mais aussi l'utilisation de disques durs SATA moins chères que les SCSI.
Ces baies de stockages se connectent simplement sur le réseau de l'entreprise comme un simple NAS dans les cas les plus simples (mais déconseillé)) ou via un réseau Ethernet séparé. Comme un NAS, l'ISCSI permet de stocker de simples documents mais permet également le partage de bases de données(SQL, Exchange, ...), toujours en permettant le partage entre différents serveurs. C'est donc un mélange de NAS et de SAN.
La majorité des constructeurs utilisent Windows Storage Server de Microsoft, une version particulière de Windows server 2003 comme gestionnaire de NAS. Au niveau des serveurs, Windows 2003 (pas SBS) et 2008 intègrent directement le pilote (iSCSI Software Target), à installer dans les outils d'administration si ce n'est pas fait par défaut, il est également disponible sous Linux.
Si des cartes réseaux spécifiques ISCSI sont développées, les cartes Ethernet Giga actuelles implantées sur les serveurs sont toutes compatibles TOE (TCP/IP Offload Engine). Qu'est que le TOE?
Une carte réseau standard ne fait que de vérifier le checksum et réassembler les données, c'est le processeur qui fait tout le reste du travail. Une carte TOS va également récupérer les informations du protocole réseau TCP et IP (donc jusqu'au niveau 4 du modèle OSI). Ceci réduit nettement la charge du processeur qui ne reçoit plus que les données.
Différents routeurs spécifiques sont également fabriqués.
Pourquoi sauvegarder les données, même avec le RAID?
Backup complet : sauve tous les dossiers et fichiers du disque dur. C'est la méthode la plus sûre, mais la longue puisqu'elle permet de reprendre tous le contenu des dossiers en une seule fois. De toute façon, en cas de crash disque complet, vous devrez d'abord réinstaller Windows avant de récupérer les données.
Backup incrémental: uniquement les fichiers modifiés depuis la dernière sauvegarde. Pour une restauration complète d'un dossier, vous devez d'abord utiliser une restauration complète, ensuite reprendre à la suite des autres toutes les sauvegardes incrémentales. C'est la plus rapide en sauvegarde mais aussi la plus longue en récupération.
Backup différentiel: copie tous les fichiers depuis le dernier backup complet ou incrémental mais ne modifie pas le bit d’archive des fichiers comme dans les deux autres techniques. Le défaut est lié aux temps de sauvegarde puisqu'il reprend des fichiers et dossiers déjà sauvés les jours précédents (même non modifiés depuis). Une sauvegarde complète ou incrémentale est nécessaire avant.
Chaque technique a ses qualités et ses défauts. Une bonne stratégie doit tenir compte du temps d'écriture et du temps de récupération en cas de panne.
| Complète | incrémentale | différentielle | |
| SAUVEGARDE | |||
| modification du bit de sauvegarde | OUI | OUI | NON |
| durée | Longue | courte | longue - courte |
| déconnections des utilisateurs | Oui | OUI / NON | NON/ OUI |
| Défaut | problème sur une bande | problème sur une bande, changement obligatoire des bandes chaque fois | Changement obligatoire des bandes chaque fois, durée qui augmente |
| Récupération des données | |||
| type | Tout d'un coup | Chaque sauvegarde jusque la dernière complète | Une sauvegarde jusque la dernière complète |
| Risques | fichier manquant | Une sauvegarde dans l'ensemble défectueuse | |
Mélangeons les méthodes de sauvegardes avec l'utilisation des données sur le serveur.
Une stratégie intéressante utilise une sauvegarde complète régulière suivie d'une sauvegarde différentielle journalière. Le problème est la périodicité d'une sauvegarde complète. Plus le délai entre deux est long, plus le différentiel prendra du temps.
Une deuxième méthode consiste à faire un backup complet par mois, suivi d'un backup incrémental par semaine et un différentiel par semaine. Cette stratégie est souple, mais nécessite l'emploi de beaucoup de jeux de bandes différentes.
Une dernière chose concernant l'utilisation des bandes, elles doivent être changées tous les jours et dédoublées en séries paires et impaires: si une bande de lundi est défectueuse, celle du précédant lundi ne le sera pas. Le jeux de bandes ne doit pas se trouver dans la même pièce (et si possible dans un bâtiment différent) que le serveur. Pensez aux risques d'incendie ou de vol.
Voici un exemple de stratégie de backup dans un système bureautique, sans utilisateurs de nuit.
| Lundi | Mardi | Mercredi | Jeudi | vendredi | samedi | dim. | Lundi | Mardi | Mercredi | Jeudi | vendredi | samedi | dim. | |
| Type | Diff. | Diff. | Diff. | Diff. | Diff. | Compl. | Diff. | Diff. | Diff. | Diff. | Diff. | Compl. | ||
| horaires | 21h | 21h | 21h | 21h | 21h | 20h | 21h | 21h | 21h | 21h | 21h | 20h | ||
| bande | Lu1 | Ma1 | Me1 | Je1 | Ve1 | Com1 | Lu2 | Ma2 | Me2 | Je2 | Ve2 | Com2 |
Ici, le backup du vendredi est un différentiel. Il peut remplacer celui du samedi s'il n'y a pas d'activités le samedi. Ceci évite un déplacement du personnel pour ... changer les bandes.
Si l'application ne s'arrête pas, juste un ralentissement dimanche matin par exemple (maintenance des machines). Le problème dans ce cas reste les utilisateurs.
Le deuxième problème dans ce cas est la charge sur le serveur durant le backup. En sauvegardant, vous ralentissez le serveur. L'heure des sauvegardes doit être choisie avec le moins d'utilisateurs possibles, pas à 8 heures du matin quand les bureaux démarrent. La stratégie se fait sur 4 semaines, une sauvegarde complète du système par mois (4 semaines), tous dossiers confondus.
| Lundi | Mardi | Mercredi | Jeudi | vendredi | samedi | dim. | Lundi | Mardi | Mercredi | Jeudi | vendredi | samedi | dim. | |
| Type | Diff. | Diff. | Diff. | Diff. | Diff. | Diff. | Comp | Diff. | Diff. | Diff. | Diff. | Diff. | Diff. | Compl/inc |
| horaires | 21h | 21h | 21h | 21h | 21h | 14h | 8h | 21h | 21h | 21h | 21h | 21h | 21h | 8h |
| RAID? | O/N | O/N | O/N | O/N | O/N | O/N | O/N | O/N | O/N | O/N | O/N | O/N | Oui | |
| bande | Lu1 | Ma1 | Me1 | Je1 | Ve1 | Sa1 | Mensuel 1/2 | Lu2 | Ma2 | Me2 | Je2 | Ve2 | Sa2 | Inc1 |
| Lundi | Mardi | Mercredi | Jeudi | vendredi | samedi | dim. | Lundi | Mardi | Mercredi | Jeudi | vendredi | samedi | dim. | |
| Type | Diff. | Diff. | Diff. | Diff. | Diff. | Diff. | Compl/inc | Diff. | Diff. | Diff. | Diff. | Diff. | Diff. | Compl/inc |
| horaires | 21h | 21h | 21h | 21h | 21h | 14h | 8h | 21h | 21h | 21h | 21h | 21h | 14h | 8h |
| RAID? | O/N | O/N | O/N | O/N | O/N | O/N | Oui | O/N | O/N | O/N | O/N | O/N | O/N | Oui |
| bande | Lu3 | Ma3 | Me3 | Je3 | Ve3 | Sa3 | Inc2 | Lu4 | Ma4 | Me4 | Je4 | Ve4 | Sa4 | Inc3 |
La stratégie ressemble à celle bureautique. Le dimanche reprend soit une sauvegarde complète, soit une incrémentale. Ceci dépend également de l'incidence du backup sur le fonctionnement de l'entreprise. Par contre, le premier dimanche du mois est une sauvegarde complète sur 2 jeux de bandes à part.
| Lecteur CD et graveur Formation: périphériques de sauvegarde standard (CD, DVD, graveurs), bandes de faible capacité |
Cours:
normes RAID et SCSI Technologies RAID, SCSI, ... |
Technologie
IDE - S-ATA les types de disques durs utilisés dans les PC standards. |
Formation:
serveurs réseaux Spécificités des serveurs: multiprocesseurs, redondance, bus internes, ... |
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La suite du cours Hardware 2 > Chapitre 10: Connexion à distance, partage et sécurité |
Le cours "Hardware 1": PC et périphériques, le cours "Hardware 2": Réseau, serveurs et communication.
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