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20.1. Introduction - 20.2. Lecteur
CD-ROM - 20.3. Graveur CD - 20.4. DVD-ROM
- 20.5. Graveur DVD - 20.6. Sérigraphie
LightScribe - 20.7. Les
lecteurs de bandes - 20.8. Disquettes de grande
capacité - 20.9. Disque
dur externe
Les solutions de sauvegarde des données et programmes sont
nombreuses. Chacune a ses avantages et
ses défauts. En gros, la
majorité des solutions ne permettent que de sauver les données.
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Quelques exemples de prix au magasin YBET |
Graveur DVD slim
Prix: 38.19 € TTC | Lecteur de disquette Beige interne 1,44MB
Prix: 8.23 € TTC |
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Les graveurs CD/DVD sont implantés dans tous les
ordinateurs actuels, y compris les portables. Ils ne permettent que
de sauver les données. Autre
problème, la sauvegarde n'est pas automatique, sauf Vista
et Seven qui incluent cette fonctionnalité
(mais en bloquant le graveur) avec le centre de sauvegarde et restauration. Les
données sont conservées moins de 10 ans sur les médias.
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Les disquettes,
ZIP, ... sont de trop faibles capacités, les clés USB ne sont
relativement guère plus grosses (16 GB actuellement). De plus,
vous devez sauver uniquement des données manuellement et les supports sont plutôt
fragiles.
- Les lecteurs de bande ont un bon rapport prix / capacité mais sont lents
pour la sauvegarde, et plus encore lors de la restauration. Par contre, ils permettent de sauver le système
complet, y compris les programmes et configurations systèmes (mais nécessitent
de réinstaller Windows avant la restauration). Cette solution permet de faire des sauvegardes
à des heures fixes automatiquement, ce qui explique sont utilisation
exclusivement serveur réseau.
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Le backup de votre disque sur un deuxième disque dur (éventuellement
externe) ou connecté dans un dossier partagé en réseau d'un autre PC permet de sauvegarder directement les données, mais pas
les programmes. Certaines solutions de disques durs externes permettent
néanmoins des sauvegardes automatiques suivant des horaires prédéfinis.
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Le clonage logiciel d'un disque dur ou d'une partition (le plus célèbre est Ghost de Symantec, une fonction similaire
est implantée dans Windows Vista) permet de sauver l'ensemble de votre disque
dur, d'une partition, de recopier des disques durs ou même de faire des images de sauvegarde.
Malheureusement,
une restauration efface tout le disque dur (ou la partition) de destination, y compris les données
non sauvegardées (comme un CD de restauration de Windows). Le clonage nécessite le partitionnement
du disque dur (éventuellement un deuxième). La partition principale reçoit les programmes, la deuxième
intègre les données et l'image de la partition principale reprenant
Windows.
Les sauvegardes sont souvent un compromis entre la durée, la difficulté (tous
les utilisateurs ne sont pas techniciens), le coût et le niveau de
sécurité souhaité entre ces solutions. Les lecteurs de bande en SCSI pour serveurs (haute capacité), SAN ET NAS
seront vus en hardware 2 (sauvegarde et stockage réseau).
Les CD-ROM sont interfacés soit en E-IDE
ou en SATA, plus rarement en SCSI. La
capacité standard d’un CD est de 640 MB (70 minutes de musique) mais plus
souvent de 700 MB (80 minutes de musiques). Les tailles supérieures
(800 MB) ne sont pas reconnu par les lecteurs standards mais peuvent
également endommager le lecteur / graveur. Les médias
actuels autorisent 700 MB de données (80 minutes). Les 286, 386 et
premiers 486 utilisent une interface IDE limitée à 540 MB. A
l'époque, des cartes audio incluaient un port E-IDE dans ce but.
La vitesse est normalisée comme X: 1 X
équivaut à la vitesse de
lecture d’un CD audio, soit 150 kB/s. Cette vitesse est obtenue sur la partie externe du
média et pas lorsque le faisceau arrive vers le centre. Le lecteur
diminue également automatiquement sa vitesse en cas de difficulté de
lecture (CD sale, abîmé). La vitesse de lecture est dépend aussi du temps d’accès du lecteur, différent d'un modèle à l'autre.
Les vitesses actuelles atteignent 56X
Le CD permet sauver 640 (700) Méga-bytes sur un media d'un diamètre de 12 cm, comme les CD
utilisés en audio.
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Schéma
de fonctionnement: un faisceau laser est envoyé vers le média à travers une
lame semi transparente et un objectif de focalisation et réfléchie (ou
non) vers un détecteur et un amplificateur de signal. |
Vue au microscope électronique de la surface d'un CD: les données sont codés sous la forme de
cuvettes (qui renvoient le
faisceau) et de pics (pas de réflexion). |
La lecture utilise un faisceau laser qui
se déplace à la surface du CD. Les lecteurs CD incluent une méthode de correction pour les
CD abîmés, même si elle est peu performante en données. Un CD rayé est de
toute façon inutilisable. La lecture des données se fait du bord extérieur
vers le centre, sous forme de spirale.
Quatre technologies sont utilisées:
- le CLV (Constant Linear
Velocity),
obsolète. Le débit des données est constant, la
vitesse de rotation doit donc varier en fonction de la position de la tête sur
le media, plus lente à mesure que le faisceau se
rapproche de l'extérieur. Néanmoins, un lecteur 52 X implique un taux de transfert supérieur
de 52 X à un lecteur audio, ce qui est impossible à atteindre sur la parties
internes.
A titre d'exemple, la vitesse de rotation sur un lecteur 4X varie entre 800 et
2120 tours par minutes. Pour un lecteur 52 X, ceci entraînerait une vitesse
variant de 10.400 à ...27.560 tours.
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Le
Z-CLV est une
évolution du CLV et son principe est identique sauf que la vitesse est
constante par paliers. Au début de la lecture (ou de la gravure), c'est la
partie extérieure du disque qui est utilisée. Conséquence, le flux
d'informations est élevé. Par contre, plus on se rapproche de la fin du disque
(zone externe), plus le flux d'information à vitesse constant est faible. Le
disque tourne donc à une certaine vitesse pendant la première partie de
lecture, ensuite sur la partie suivante, la vitesse augmente, et ainsi de suite.
Cette technique en gravure intègre un contrôle lié à une petite rupture
du flux lors du
passage d'un pallier à l'autre.
- Le CAV
ne travaille pas à un débit constant en faisant varier la vitesse comme le CLV mais bien à vitesse
angulaire constante. Le flux d'informations transférées est donc constant
qu'elle que soit l'endroit où se trouve la tête de lecture.
- le PCAV est similaire
(Partial Constant Angular
Velocity). Cette technologie est de type CAV mais permet des vitesses
supérieures. Dans le CAV et le PCAV, le taux de transfert est inférieure au
centre par rapport au bord du CD. Comme l'électronique (y compris le transfert
vers la carte mère) ne suivrait pas réellement pour les parties
externes, le lecteur
repasse en CLV automatiquement à partir des 2/3 du disque et la vitesse de
rotation diminue afin que le débit n'augmente plus (ce que indique le terme partial
- partiel dans le nom de la technologie).
Défini en 1982 par Philips et Sony, le CD-DA est la
première norme utilisant ce média, plus connu sous le
nom de CD audio. Un CD audio peut contenir 747
MB de données audio sur maximum 99 pistes musicales (en gros, 99 chansons), avec 4 secondes minimum par piste. Les 47 MB
supplémentaires par rapport au CD-R viennent des bits de
correction utilisés dans les CD informatiques, mais absents en audio. Sur un CD audio,
la fréquence maximum audible est de 44,1 Khz en 16 bits en stéréo (2 canaux).
Le CD-R est un CD audio
avec des contrôles d'erreurs. Une partie de
chaque secteur est utilisé comme en-tête. En dernier, deux types de secteurs
ont été définis: le mode 1, le plus souvent en gravure et le mode 2
(utilisés en XA et CD-I) ceci entraînerait une vitesse
variant de 10.400 à ...27.560 tours
Les Cd-Rom / XA et CD-I découlent
de la même technologie. Le Cd-ROM / XA à architecture
avancée est plus souvent appelé CD-I pour le grand public. Il est
structuré pour permettre un mélange de différents médias de manière interactive.
Développés pas Kodak, les CD multisessions (multiread)
permettent de stocker ses données au fur et à mesure. Si un CD classique contient une seule table de matière,
un CD multisession en contient autant que de sessions. Ceci permet d'ajouter
des fichiers sur le média et de ne pas le créer d'une seule fois comme
un CD-R normal. Par contre, la création
d'une session nécessite 20 MB par table des matières. Le CD doit également être
préalablement formaté. Cette méthode écrit secteur par secteur et utilise généralement la
norme UDF. Tous les graveurs CD actuels acceptent l'écriture sur un
simple CD-R en multisessions.

Les CD-ROM
"commerciaux" sont pressés. Par contre pour de petites séries et
sauvegardes personnelles, ils
sont gravés. Les graveurs
actuels acceptent les CD gravés (CD-R) et les réinscriptibles
(CD-RW). La capacité d'un CD réinscriptible
est plus faible que celle des CD-R (500 à 550 MB), lié au 130 MB (en moyenne)
utilisés par la table des données (20 MB par session).
Les graveurs permettent la lecture des CD (informatiques ou audio) mais
avec un temps d'accès nettement inférieur à celui d'un lecteur
standard. La gravure permet de sélectionner les fichiers à copier, soit
de copier un CD complet (audio ou informatique).
Les technologies utilisées pour la gravure sont identiques à celles des
lecteurs (CLV, Z-CLV, CAV
ou PCAV suivant les modèles). La vitesse de gravure est identique à la vitesse de lecture des lecteurs
CD-ROM: 1X correspond à 150 KB/s. Pour un CD audio de 74 minutes, la vitesse de
gravure en 4X est donc de 74/4 = 18,5 minutes.
Les graveurs actuels incluent une mémoire tampon, qui évite la rupture du flux
de données pendant la gravure (techniques over-burning, Just-link, ...)
que nous détaillerons ci-dessous.
Comme pour les lecteurs, la connexion des graveurs internes est E-IDE ou SATA,
quelques anciens en SCSI. Pour les modèles externes, la connexion est en USB, même si d'anciens modèles utilisaient une interface SCSI ou même
parallèle bi-directionnelle.
Tête d'impression d'un graveur CD.
L'over-burning permet de dépasser les
640 MB et d'utiliser les CD de 700 MB / 80'. Implanté dans tous les
graveurs actuels, les anciens nécessitaient un logiciel de
gravure compatible et un graveur acceptant l'écriture en mode
"Disk at Once". Certains anciens graveurs tombaient en panne lors du
dépassement des 640 MB mais c'est de la préhistoire.
20.3.3. Just Link et Burn-Proof
Lors de la gravure, les données doivent
être envoyées à un rythme suffisant constant. Lorsque les données à
envoyer ne sont plus présentes dans le buffer, il y a une rupture de flux. En cas de rupture, les anciens
modèles stoppent la gravure et le média est
inutilisable. Les modèles actuels suspendent la gravure lorsque des données ne sont
pas présentes, et la reprend dès qu'elles sont de nouveau accessibles
dans le buffer. C'est la technologie JUST LINK (Burn-Proof
chez Plextor)
utilisée dans tous les graveurs CD et DVD actuels. Un message signalant
que "365 ruptures de flux ont étés évitées" à la fin du
gravage est une commentaire du logiciel, pas un message d'erreur.
20.4.1. Introduction
Un lecteur DVD
(digital versatile disc) peut lire les DVD, mais aussi tous types de CD (audio,
CD pressé,
CD-R et CR-RW). La
capacité est nettement supérieure: 4,7 GB en
simple face, simple couche, et 17 GB en double face, double couche. Ils sont principalement utilisés pour les films vidéo.
La vitesse de lecture n'est plus notée
par rapport à un CD audio: 1 X correspond à
1350 KB / secondes (9 X supérieure).
20.4.3. Lectures vidéo.
Pour les films, le lecteur est couplé avec une carte de décompression
MPG-2. Pour protéger les sorties de
film au cinéma avant la sortie en cassette et DVD, les films sont codés
suivant des zones géographiques: 1 pour les Etats-Unis et le Canada, 2
pour l'Europe, le japon, l'Afrique du Sud et le Moyen Orient), 6 pour la
Chine, ... Les zones 7 et
8 ne sont pas utilisées.
Les premiers lecteurs DVD Video et cartes de décompression
intégrées utilisaient un zonage logiciel, facile à contourner avec logiciels
comme Win DVD
et d'autres. Depuis début des années 2000, le forum DVD exige que les
lecteurs de 4eme génération soient codés de manière hardware (matérielle),
conformément à la norme RPC-2. A l'achat d'un lecteur,
il est
‘’neutre’’ et change à la première lecture d'un film, quatre
changements sont ensuite possibles avant que le lecteur ne bloque sur la
dernière zone utilisée.

20.4.4.
Fonctionnement
Si un Cd normal émet un faisceau infra-rouge invisible sur une longueur d'onde
de 780 nanomètres,
le DVD utilise une lumière rouge visible suivant deux longueurs d'onde (soit 635, soit 650
nm), ce qui permet de lire les multicouches. La première couche est
une couche translucide, la deuxième couche est réflexible. En lecture, le
faisceau laser traverse la couche
translucide pour lire les données de la seconde, puis change de fréquence pour lire la première.
Le tout utilise un dispositif de
correction d'erreurs 10 X supérieur à celui d'un lecteur CD classique. Une
mémoire tampon (un buffer) assure la lecture continue des données entre les couches.
En 2002, deux formats de graveur DVD sont
vendus suivant deux groupes de fabricants: le Forum DVD et le DVD
Alliance (principalement Philips). Actuellement, tous les graveurs sont compatibles
avec les deux types de media.
- Le DVD-R (Forum), inscriptible une
fois: prix relativement bon marché du media et compatible avec près de 80 % des lecteurs.
- Le DVD+R (Alliance),
également inscriptible: support est plus chère, mais compatible avec
plus de lecteurs de salon (près de 85 %).
- Le DVD-RW (Forum).
2 fois plus lent en gravure que le DVD+RW.
- Le DVD+RW (alliance) est compatible avec 65 % des
lecteurs. Il est réinscriptible environ 1000 fois.
- Le DVD-Ram (forum) est réinscriptible 100.000 fois.
Ce n'est pas à proprement un graveur de DVD puisque les média sont
conditionnés dans un plastique dur et incompatible avec un lecteur
standard. Par contre, ils acceptent tous les types de CD et DVD en lecture. La
gravure est également deux fois plus lente. La capacité maximum est de 2 fois 2,6 GB en
double face (en retournant le DVD-Ram à la fin de la première face). Ils sont
obsolètes.
Sortie fin 2006, cette technique permet de
sérigraphier directement l'étiquette sur le support (CD ou DVD) si le graveur
et le logiciel sont compatibles. Ceci nécessite un CD/DVD spécifique avec un
revêtement spécial sur le coté à imprimer.
Une fois la gravure du media terminée,
il suffit de retourner le support dans l'appareil pour imprimer une image
- textes en niveaux de gris. Les supports peuvent être achetés colorés
pour un rendu professionnel.
20.7.1. Introduction.
La sauvegarde sur bande utilise une bande magnétique similaire à une
cassette audio. Le prix est généralement faible. Les logiciels associés permettent de
sélectionner les dossiers / fichiers
à sauvegarder (restaurer) et de les sauver
automatiquement à des dates / heures prédéfinies (par exemple, tous les jours
sauf le samedi à 19 heures. C'est le premier système de sauvegarde
utilisé mais l'augmentation de la capacité des disques durs couplés avec
une faible vitesse de transfert limitent leur utilisation, sauf dans les
applications serveurs que nous verrons en deuxième.
Ces systèmes de bande permettent les sauvegardes des documents, mais aussi de
Windows et logiciels installés. Trois méthodes de sauvegardes sont
utilisées (généralement mélangées):
Sauvegarde complète: l’ensemble de disque
dur ou uniquement les dossiers de données mais tous les fichiers.
Cette méthode est la plus sûre, mais aussi la plus longue.
Sauvegarde incrémentale: que les fichiers qui ont
été modifiés depuis la dernière sauvegarde complète ou incrémentale.
Restaurer complètement les données d'un dossier utilise d’abord une sauvegarde complète et ensuite
les
restaurations incrémentales jusqu'à la date du jour.
Sauvegarde différentielle: tous les fichiers depuis
le dernier backup complet ou incrémental mais ne
modifie pas le bit d’archivage des fichiers. La prochaine sauvegarde les
resauve.
Pour les stations, trois types différents sont utilisés: QIC/Travan, DAT (4 mm) et DLT.
D'autres seront vus en deuxième (sauvegarde
et backup réseau).
Le système QIC, obsolète, est de faible capacité (moins de
4 GB) et des vitesse de backup relativement lentes. Différents formats de
formatage des bandes QIC sont en plus utilisés, et incompatibles.
La technologie DAT est principalement utilisée pour les petits serveurs et se scinde en 2
catégorie suivant la largeur des bandes:
4 et 8 mm. Les capacités actuelles sont de 36 GB en mode non compressé.
L'interface est du SCSI 160 minimum. Les lecteurs DAT utilisent une tête mobile
qui se salit (cassette de nettoyage) qui usent les bandes.
La technologie DLT est plus réservée aux serveurs puisque les capacités
atteignent 800 GB en mode non compressé avec des vitesses de transfert supérieures
(SCSI 320 actuellement). Les lecteurs sont plus chères mais plus
fiables: la tête de lecture est fixe, le MTBF est de 10.000 heures,
pour 2000 en DAT
20.8.1. Introduction
Quelques firmes ont tenté de développer un standard pour remplacer les
lecteurs de disquettes. Parmi eux: le ZIP d'IOMEGA et
le LS-120 de SYQUEST (firme disparue). Ces lecteurs utilisent tous un procédé
magnéto-optique, avec une fiabilité élevée du média.
Le ZIP 100 MB est d'abord sorti
interfacé en SCSI (interne et
externe) pour ensuite utiliser le contrôleur du lecteur de disquette dans ses versions
internes moins chère puisque le contrôleur est intégré sur tous les
PC. Les dernières versions internes se connectent en E-IDE comme les
disques durs.
IOMEGA a sorti une version externe, le Zip 100 +, connecté sur un port
SCSI ou parallèle. En parallèle, cette version a posé divers problèmes de
compatibilité avec une imprimante connectée derrière.
La version 250 MB date de 1998. Pour les
versions externes, les premières modèles utilisaient le port parallèle,
remplacé par le port USB 1.1. En
interne, l'interface est IDE ou SCSI.

La dernière version a une capacité de
750 MB (2002). Elle peut être interne (E-IDE) ou externe
(USB2.0, compatible 1.1 et firewall de janvier 2003). Les Zip 750 MB sont totalement compatibles
avec les 250 MB (en lecture et en écriture). Ils lisent les 100 MB mais ne
peuvent pas écrire dessus.
Le lecteur IOMEGA était un standard pour les ordinateurs Mac, souvent
utilisés en imprimerie. C'est la méthode idéale pour transférer de PC vers
mac.
20.8.3. Mémoires sur ports USB (stick USB)
Une autre méthode d'utiliser les ports USB pour la
sauvegarde consiste à utiliser des mémoires flash appelées clés USB directement sur
le port USB 1.1 ou 2.0. Les capacités actuelles vont jusqu'à 16 GB. La vitesse est assez
lente en USB 1.1. Ces périphériques sont directement reconnus par Windows 2000,
XP et suivants (donc pas Windows 98 - sauf pilote - et inférieurs, pas
compatibles USB). Ils remplacent par exemple le click
d'Iomega.
Le nombre d'écritures maximales est
limité à une dizaine de milliers par zone. C'est donc un outils de
transfert mais pas pour travailler directement dessus. Les disques durs
SSD ont le même problème
Avec les connexions firewire,
mais surtout l'USB 2.0
fin 2002, les disques externes de grande capacité (jusqu'à
2 TB) sont désormais le standard en sauvegarde personnelle. Vous pouvez également utiliser des adaptateurs, sortes de boîtiers
connectés en USB ou firewire où l'on insère un disque dur standard. Des
modèles existent pour disques durs IDE 3"5 et 2"5 (spécifiques
ordinateurs portables). Ces appareils remplacent les Jazz d'Iomega et les
Sparq
de Syquets, obsolètes. Particularité de certains modèles, ils peuvent être
utilisés avec un logiciel spécifique (fournis sur le disque dur) qui
permet de planifier les sauvegardes (en jour de la semaine et heure) en
sélectionnant les dossiers à sauvegarder. C'est la solution la plus
complète (mais aussi la plus simple) pour ordinateurs personnels mais
aussi petits serveurs.
|
 |
| 1. Introduction
au matériel informatique standard: ordinateurs et
périphériques |
| 2. Base
d'électronique et électricité: portes logiques, composants. |
| 3. Montage
à microprocesseur, fonctionnement de base. |
| 4. Amélioration
des systèmes à microprocesseurs, FSB, structure interne, bus,
... |
5. Microprocesseur
PC
5.a. Processeur
serveurs
5.b. Dual-core
5.c. Processeurs
mobiles |
| 6. Bus
internes: ISA, PCI, PCI-Express, AGP, ... |
7. Structure
interne des processeurs
7.a Structure
Athlon 64 et XP
7.b. Architecture Netburst -
Intel Core |
| 8. Les Chipset,
composant principal de la carte mère |
| 9. La mémoire Ram:
Dimm, DDR, RamBus, ... |
| 10. Disque dur
IDE et SATA |
| 11. Lecteur
de disquette |
| 12. Interruptions,
adresses, ports parallèles, série, USB.
12.A Modem
|
| 13. Paramètres
couleur |
| 14. La carte
écran |
| 15. Résumé
de l'évolution des PC |
| 16. Ecrans
plats, plasma et cathodiques, technologies et fonctionnement |
| 17. Imprimantes,
types, fonctionnement, entretien |
| 18. Scanner et
appareil photo-numérique |
19. Carte audio
19.a Connecteurs
audio |
| 20. CD, DVD,
disques durs externes |
| 21. Boîtier et
alimentation, format cartes mères |
| 22. Installation
d'une carte mère: connexion, installation processeur, ventilateur, mémoire,
... |
| 23. Configuration
du Setup (BIOS PC). |
| 24. Upgrade
et réparation, quelles possibilités de remplacement en cas de panne d'un
composant. |
| 25. Notebook
et ordinateurs portables. |
 |
| Le cours hardware réseaux |
| Systèmes
d'exploitations, Dos et Windows: Formation technicien PC/réseaux:
installation, dépannage, administration de Windows
|
| Dépannage
informatique, procédures en lignes |
| Disques
durs SCSI, technologies RAID, installations plus spécifiques
pour les serveurs |
| Dictionnaire
informatique:
définitions de cours hardware 1 |
| Mon
PC ne démarre pas
Quel composant en panne?
|
|

Version anglaise.
|
|
|
Dépannage CD -
DVD, les problèmes de lecture, entretiens.
|
|
Dépannage
graveur CD et DVD, procédure YBET en ligne
|
|
Dictionnaire:
sauvegardes - réseaux: matériel-informatique.be
|
|
|
Comment nous trouver?
Plan d'accès au magasin.
|
|
Une
caisse enregistreuse? Nous
avons la solution en TEC ais aussi Ohaus en balance magasin (uniquement
Belgique et Luxembourg)
|
|
MATERIEL
INFORMATIQUE et autre, quelques
exemples de prix au magasin YBET
|
|
Gestion informatisée?Nous proposons
Ciel en compta, gestion commerciale et point de vente, YBET revendeur agréé pour la Belgique et le
Luxembourg. |
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